Pour les vacances...

Quelques recommandations pour cette période estivale !


Une passerelle vers des livres qui ont été appréciés, aimés, adorés parfois, dévorés souvent... Laissez-vous séduire et profitez de ce temps béni des vacances pour plonger dans les livres ! 



1. Coups de cœur de Pierre-Yves Duchâteau

Karine Giebel, Ce que tu as fait de moi, Belfond, 2019.

C'est un polar noir et poisseux, dont les 550 pages se dévorent en quelques heures, tant l'écriture est fluide et précise, même si vous n'êtes pas un amateur du genre. Une sombre histoire de harcèlement et d'amour fou entre des collègues d'une brigade de police...


Amor Towels, Un gentleman à Moscou, Le Livre de poche, 2020.

Un gentleman à Moscou (Littérature)

Moscou, 1922. Un aristocrate russe est assigné à résidence dans l'hôtel Metropol par le commissariat du peuple aux Affaires intérieures. Le comte Rostov prend progressivement ses aises et de nouvelles habitudes dans sa luxueuse prison. Il se lie avec des membres du personnel, un écrivain, un dignitaire du régime, un diplomate américain, une actrice soviétique... et Nina, petite fille sérieuse dont les passe-temps consistent notamment à valider par l'expérience de vieilles lois scientifiques ou encore à établir la liste complète des nombres premiers. Tout cela semble léger, futile, et d'ailleurs la narration est elle-même volontiers facétieuse, mais le récit prend une ampleur émouvante lorsque Nina demande au comte d'endosser une responsabilité pour lui inédite.


2. Coups de cœur d'Amélie Hanus

Charly Bailly, Julien Chapaux, Julian Huls, Liège à pied, Liège, éd. de la Province de Liège, 2019.

Liège à piedPendant le confinement, il a bien fallu se résoudre à rester chez soi ou à en explorer les environs proches. Fort heureusement, ce petit guide de balades a été d’un très grand secours ! Liège à pied propose sept « parcours bucoliques et urbains » ayant pour ambition avouée de faire découvrir la ville (son centre et ses alentours) autrement. Jalonné d’informations pratiques bien utiles (carte, durée, distance, dénivelé, QRcode, etc.), il est bien plus qu’un guide classique car il fait évoluer le promeneur de découvertes en découvertes. 

Ses trois auteurs passionnants et passionnés (Charly Bailly, Julien Chapaux et Julian Huls) y évoquent les lieux insolites (les sous-terrains de la Citadelle, le terrain d’aventure du Péri, la tour cybernétique, …), les Liégeois célèbres (de Jean de Mandeville à Jean-Michel Charlier, scénariste de Blueberry, en passant par Tchantchès) et de nombreuses curiosités (le Valeureux, monnaie locale, les noms de rue en wallon, les potales, la « météorite de Cointe »). Sans oublier des anecdotes (saviez-vous que le Perron liégeois a été reproduit à l’identique à Kisangani au Congo ?) qui, servies par la jolie plume de Julien Chapaux, agrémentent les parcours. Chaque balade est assortie de ses coups de cœur et d’interviews mettant en évidence des personnes ou des initiatives dignes d’intérêt, comme le Comptoir des Ressources Créatives, qui fournit, pour une somme modique, un espace de travail aux artistes liégeois. Un joli opuscule, pratique à glisser dans le sac à dos et agrémenté des magnifiques photos de Matthieu Litt, qui vous fera découvrir la cité ardente et ses multiples facettes, « d’une rive à l’autre, d’Amercœur à Cointe, du Thier-à-Liège à Angleur, en passant par Outremeuse… ».      

Il est bien sûr en vente dans toutes les bonnes librairies indépendantes qu’il faut désormais faire vivre encore plus, mais j’en ai fait l’acquisition dans un lieu singulier : la boutique-librairie de la Maison de l’Environnement de Liège (située dans le parc du Jardin Botanique), un lieu qui accueille énormément de ressources et d’ouvrages visant à la sensibilisation des jeunes et moins jeunes au respect de l’environnement : 
http://www.education-environnement.be/txt_services/librairie.php   
À deux pas, les serres du Jardin Botanique sont un autre lieu à découvrir cet été !
http://espacesbotaniques.uliege.be/


Catherine Barsics, Disparue, L'Arbre à paroles, IF, 2019.

Catherine Barsics est poétesse, elle vit à Liège. Son premier livre est une enquête poétique, qui évoque la disparition de Suzanne Gloria Lyall aux États-Unis en 1998. 

Elle retrace en parallèle l'enfance et l'absence de cette « disparue » à travers de courts poèmes, à la langue très  travaillée et subtilement suggestive.

On garde tes dents de lait 
une tresse de cheveux
des rubans bleus
On prépare ton souvenir 
des années à l’avance

Quand la poésie vous emmène pour vous raconter une histoire, une atmosphère, un disparition...

Nous te cherchons partout,
reniflant à genoux ;
relevés nous puons
l’ecchymose et le froid
Nous te cherchons partout
mais ce n’était pas toi.

Une affaire non élucidée qui le sera, quelque peu, par les mots.


3. Coup de cœur d'Aurélie Cintori

Jean-Philippe Thivet, Jérôme Vermer et Anne-Lise Combeaud, Philocomix 2, Rue de Sèvres, 2020.

En cette période mouvementée, dans laquelle notre rapport aux autres est fortement questionné, cette BD philosophique nous propose une piste de réflexion en lien avec le bonheur : comment être heureux ensemble ? 

Dans une société de plus en plus individualiste, comment atteindre l'harmonie avec nos semblables alors que nous autres, « animaux politiques », nous sommes condamnés à évoluer en son sein ? À travers les siècles, l'homme n'a cessé de poser des cadres plus ou moins idéaux pour garantir l'épanouissement de chacun au sein du collectif. Comme tout cadre, celui-ci est régulièrement questionné. Plongeons-nous avec humour dans les pensées philosophiques nous guidant vers un meilleur « vivre ensemble ». Pas moins de dix philosophes de l'Antiquité au 20e siècle (Aristote, Hobbes, Spinoza, Diderot, Montesquieu, Tocqueville, Mill, Thoreau, Sartre et Arendt...) se succèdent pour nous présenter leur programme bonheur avec effets immédiats sur le quotidien. Et si le bonheur, c'était les autres ?  http://www.editions-ruedesevre...


4. Coups de cœur d'Anne-Catherine Werner

Fabrice Caro, Le discours, Gallimard, 2020. 


Adrien se retrouve coincé à un repas de famille, forcé de participer à des conversations qui ne l'intéressent pas, et bientôt obligé d'accepter de préparer un discours pour le mariage de sa sœur... Que va-t-il bien pouvoir raconter, lui qui vient de se faire larguer et qui n'est décidément pas doué en amour ?
Du gratin maternel aux encyclopédies d'anniversaire, du bricolage (raté) trônant depuis des années sur le mur de la cuisine aux SMS reçus, envoyés, attendus..., tout est prétexte au souvenir et à l'anecdote. Fabrice Caro, plus connu dans le monde de la bande dessinée sous le pseudonyme Fabcaro, livre un roman à la fois amusant et mélancolique, à l'humour décalé, voire absurde. 


Monica Sabolo, Summer, Éditions Jean-Claude Lattès, 2017.  

Lors d'un piquenique entre amis au bord du lac Léman, Summer Wassner, dix-neuf ans, disparait subitement. Près de vingt-cinq ans plus tard, elle réapparait dans les rêves de son frère névrosé, Benjamin. Envahi par le souvenir, celui-ci se met en quête de découvrir ce qu'il s'est réellement passé ce jour-là au bord du lac. Qu'est-il arrivé à Summer ? Est-elle toujours en vie ? Peu à peu, il découvre des secrets de famille bien gardés... 
Ce roman aux airs de thriller joue avec les émotions du lecteur et questionne les relations et les apparences. L'écriture, poétique et imagée, oscille entre douceur et oppression. 
Une lecture dont on peut difficilement sortir indemne.


5. Coups de cœur de Julie Hérion

Johann Chapoutot, Libres d’obéir. Le management, du nazisme à aujourd’hui, Gallimard, 2020.


Libres d’obéir... Voilà un titre qui m’interpelle en tant qu’enseignante, car il vient raviver des questions en lien avec le rapport à l’autorité, celle que j’exerce et celle qui m’ordonne. À l’école, nous devons éduquer l’autre à la liberté en lui demandant d’obéir. La formule « sois libre » est-elle aisément tenable ?

Le sous-titre : Le management, du nazisme à aujourd’hui, fait plus que m’interpeler, il me bouscule. Cette projection de filiation m’oblige à marquer un temps d’arrêt, celui qui ouvre vers la lecture. Dès le prologue, l’auteur nous avertit : « Il ne s’agit pas de dire que le management a des origines nazies – c’est faux, il lui préexiste de quelques décennies » mais « Il y a pourtant, à les lire, des effets de contemporanéité, des moments où, au détour d’un mot, d’une phrase que l’on lit, le passé apparaît présent. »

Tous les mots posés évoquent les images tellement connues du nazisme et celles déjà médiatiques du management contemporain et je ne peux m’empêcher de les relier à ce qui se passe à l’Ecole. Le darwinisme social nous dit que peuvent mourir un esprit et un corps « non performants », je ne vois que trop le système de relégation, les statistiques du chômage ou encore ce terrible indicateur appelé « escalier de la honte »1 qui nous montre que ce sont les jeunes avec un indice socioéconomique faible qui sont en classe différenciée, dans l’enseignement qualifiant ou encore dans l’enseignement spécialisé.

Dans le management du Reich, l’idée circule que « le bien-être, sinon la joie, étant des facteurs de performance et des conditions d’une productivité optimale, il est indispensable d’y veiller ». Pourquoi donc, aujourd’hui, y a-t-il tant d’articles et de formations promouvant le bien-être à l’école ? N’est-ce pas détourner, aux dépens de ceux qui sont le plus éloignés de la culture scolaire, l’Ecole de son objectif d’éducation (ex-ducere), de conduire hors de ses habitudes familiales et/ou communautaires le petit d’homme ?

Enfin « la seule liberté résidait dans le choix des moyens, jamais dans celui des fins » et cela m’incite à relire les consignes des différents travaux que doivent réaliser les étudiants du régendat, cela m’incite à regarder comment dans chaque école, l’équipe éducative est mise au travail sur les plans de pilotage, cela m’incite à la vigilance quand je reçois une invitation de la part de mes directions, des ministres…

Certes, le sujet de ce livre parait bien éloigné de l’univers scolaire, mais n’oublions pas que cet univers est traversé par des idéologies que nous portons tous et chacun. Philippe Meirieu nous dit que la pédagogie, c’est un double questionnement permanent et régulier : comment mes valeurs transparaissent-elles dans mes pratiques professionnelles et comment mes actes sont-ils réellement porteurs des valeurs que je veux porter ?

 

 1 http://www.enseignement.be/index.php?page=26999&navi=2264&rank_page=26999 - consulté le 27 juin 2020 (indicateur 5)


Traces de changements, Ce que l’Ecole exige, mais n’enseigne pas. On nous dit rien. Changement pour l’Egalité, n°246, mai-juin 2020.

 

Si vous ne connaissez pas encore cette revue extraordinaire, la découvrir par ce numéro vous incitera surement à vous abonner en papier et/ou en pdf. Car, comme disait Fernand Oury, il vaut mieux « changer le métier que changer de métier » et ce ne sont pas les Ministres Désir et Glatigny qui doivent faire face à la pénurie des enseignants qui me contrediront. Je me permets ici de copier-coller l’édito qui mieux que moi vous mettra l’eau à la bouche.

« Une grande majorité d’enseignants cherchent à faire réussir tous les élèves. Mais, souvent, quand il s’agit d’enfants issus de familles populaires, ils identifient des manques dans la famille, des manques qu’il faudrait combler. Et donc, souvent, « ça ne marche pas ». Nous avons essayé de vous faire voir les choses autrement, de rechercher, non pas les manques des familles populaires ou de leurs enfants, mais les manques de l’Ecole, de cette Ecole qui compte, sans le dire, et probablement aussi, sans s’en rendre compte, sur de nombreuses capacités que les enfants auraient construites, dès le plus jeune âge dans les familles, alors que ce n’est pas le cas dans toutes les familles. 
Cette Ecole ne fait pas son boulot. Elle prend les enfants de classe moyenne comme modèle, comme norme, les voit réussir et ne s’interroge pas sur tout ce qu’elle exige, mais n’enseigne pas.
Nous somme donc allés voir de plus près, ces « choses » que l’Ecole n’enseigne pas, mais sur lesquelles elle compte pourtant : l’autonomie intellectuelle (savoir que quand on se trompe ou pas, il est toujours intéressant de se demander pourquoi), la langue de scolarisation (celle par laquelle se font les apprentissages et qui permet de structurer la pensée à l’école), l’étude (comment on « étudie »), les codes, la pensée réflexive…Des auteurs ont nuancé des approches pédagogiques qui se présentent comme des solutions infaillibles ! Des enseignants nous ont raconté ce qu’ils tentaient dans leurs classes, et des chercheurs nous ont livré les résultats de leurs recherches. La pandémie (dont on aurait tellement voulu ne pas vous parler…) a mis en évidence le problème de fabrication et de renforcement des inégalités par notre Ecole. Quand nous parlons du changement de l’Ecole, nous pensons trop souvent innovation ou modernisation du système scolaire sur le modèle des classes moyennes. Mais, il est urgent de mettre au cœur de nos pratiques une réelle démocratisation permettant l’accès aux savoirs pour tous (comme on s’est battu pour l’accès à l’école pour tous) et certainement pour les plus démunis. »

 Source : https://www.changement-egalite.be/TRACeS-246-Ce-que-l-Ecole-exige  - consulté le 27 juin 2020.


6. Coup de cœur de Françoise BUDO

Bruce Desilva, Dura Lex, Actes Sud, 2018

Dura Lex

Dura lex : la loi est dure … Cela ne vous a bien sûr pas échappé, vous avez en un clin d’œil remarqué que le titre de ce livre est constitué de la première partie d’une expression latine bien connue : dura lex, sed lex (la loi est dure, mais c’est la loi). Dans son sens restreint, cette expression s’emploie pour appuyer le fait que la loi s’impose dans toute sa rigueur, sa dureté. Mais dans un sens plus large, elle peut faire référence à une situation où quelqu’un doit se soumettre à une règle, même si elle ne lui convient pas. 

Alors pourquoi l’auteur a-t-il tronqué l’expression ? Pour vous mettre sur la piste, sachez que l’histoire se passe aux États-Unis, et plus précisément à Rhode Island, fin des années 80. Un tueur en série a massacré deux femmes et trois petites filles à coups de couteau de cuisine… Le hic est que ce meurtrier est un jeune noir d’à peine 15 ans et que, quel que soit son crime, le code pénal de l’État prévoit que tout délinquant mineur doit être libéré à ses 21 ans. Pour Mason, un journaliste local au dispatch, la loi est la loi, et donc l’application stricte de celle-ci est prioritaire. Pour Mulligan, son collègue dont les investigations avaient conduit à l’arrestation de Kwame Diggs, il est hors de question de libérer un tel meurtrier, quitte à ce que la justice prenne quelques accommodements avec le droit. Il est convaincu que la libération de Diggs fera de toute femme une proie.

Et vous, quel est votre camp ? Kwame Diggs doit-il être libéré comme le prévoit la loi ? Pas facile de se positionner, surtout à l’heure actuelle où certaines libérations en Belgique en font frissonner plus d’un, plus d’une. Nos démocraties, et par-delà notre justice, au risque de se perdre, ne doivent-elles pas rappeler que « la loi est la loi » et que de petits arrangements avec le droit vont à l’encontre de ses principes ? D’autres se demanderont si la loi est suffisamment dure envers certains meurtriers. Ne faut-il pas faire des exceptions ? 

Enfin, ne pensez-vous pas que Kwame Diggs a le droit à une seconde chance, d’autant plus qu’être noir aux États-Unis, l’actualité nous le rappelle tous les jours, ce n’est pas une sinécure. 


7. Coup de cœur de Sylvie Bougelet

Geneviève Damas, Paix Nationale, Lansman, 2012 (édition bilingue français-néerlandais).


Paix Nationale est une comédie surréaliste dont l'histoire se déroule dans un pays imaginaire où deux territoires cohabitent avec plus ou moins de difficultés : Là-Bas et Ici. Un jour, tout explose et Là-Bas s'en va en emportant la mer. Il ne reste plus qu'Ici et ses camps de réacclimatation. Dans l'un d'eux, pendant la Paix Nationale, se rencontrent Monsieur Bril, un de Là-Bas resté Ici, et Mimi, une d'Ici. Ils devront apprendre à cohabiter dans un espace confiné (situation qui doit vous rappeler certains souvenirs récents) avec pour seul bagage un kit de survie et le livre que chacun a reçu : un dictionnaire et un livre sur l'art de plier les serviettes de table... Ces habitants de deux zones frontalières qui sont amenés à vivre ensemble dans un très petit espace pourront-ils dépasser l'incompréhension mutuelle qui les sépare lors de leur première rencontre ?
Cette pièce vous permettra de découvrir le parcours de deux personnages confinés et l'humour de Geneviève Damas. 


8. Coup de coeur de Claudine Weusten

Aurélien Barrau, Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité, Michel Lafon, 2020

Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité - Edition revue et ...


Certes, nous avons été gavés d’infos sur la crise du covid19 pendant des mois, mais il est temps de penser au « monde d’après »  comme disent de nombreux chercheurs ! Certains scientifiques voient cette crise sanitaire comme « une répétition générale » avant la méga crise écologique en route : réchauffement climatique, disparition de 60% des espèces animales et végétales, appauvrissement de la terre-mère, etc.  

Revenons à ce livre que je suis en train de dévorer : l’auteur Aurélien Barrau, astrophysicien et philosophe, dresse un bilan catastrophique (réaliste !) de l’état de la planète. En conjuguant économie et écologie, en incluant l’homme dans « le vivant », il nous propose une série de changements individuels, simples et urgents, ainsi qu’une proposition collective, politique. Déjà vu, déjà lu me direz vous : un peu, parfois, dans le désordre, … Lui, il nous propose une mise au point synthétique, mais assez exhaustive, structurée et percutante !

Il est clair que notre mode de (sur)consommation doit changer ET diminuer. A.Barreau explique les chaines de causes/conséquences dans divers domaines : alimentation moins carnée, déplacements plus collectifs, tourisme de proximité, vêtements décents, réparations et deuxième vie des objets, fin du plastique et des énergies fossiles, diminution des transports de marchandises par camions ou avions, etc. Il décompose les pseudo-arguments des « encore septiques » et déplace la honte : c’est celui qui roule en SUV qui devient un délinquant écologique !

L’auteur est prolixe aussi sur youtube, comme par exemple : « Crise actuelle et monde à venir »  (vidéo de 38 min destinée à ses étudiants de « sciences po ») - https://youtu.be/kWYn5isgZ8M.

Pour plus d’informations sur l’effondrement, la collapsologie, l’anthopocène, concepts et théories qui datent de bien avant la crise actuelle, je vous renvoie vers Pablo Servigne (livres et vidéos) :
- « Et si le monde devait s’effondrer pour renaître meilleur ? », interview du 10 mars 2020.
https://www.youtube.com/watch?v=RrDumhOKqcg
- « Urgence climatique, urgence citoyenne : un nouveau monde est-il possible ? | FIFDH  »
https://youtu.be/c8gaqGwbMV4.

N'hésitez pas également à consulter les articles de « REPORTERRE », sérieux et accessibles. Comme par exemple : « Pour limiter les pandémies, les humains doivent « décoloniser le monde ».
https://reporterre.net/Pour-limiter-les-pandemies-les-humains-doivent-decoloniser-le-monde

Il est intéressant aussi de lire/écouter Jacques Attali, Aymeric Caron, BHL, Bertrand Piccard, Edgar Morin, … pour croiser les regards.

 


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